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SNJ – Proposition de loi Sécurité globale : la liberté d’informer attaquée lors du rassemblement pour le droit à l’information

Les organisations signataires de l’appel au rassemblement contre la proposition de loi (PPL) Sécurité globale se félicitent du succès de la mobilisation à Paris et dans toute la France. Elles dénoncent avec fermeté les violences et menaces à l’encontre de journalistes, commises par des forces de l’ordre à la fin de ce rassemblement pacifique. 

Mobilisation citoyenne de grande ampleur

Alors que le Parlement a débuté l’examen de la proposition de loi Sécurité globale, plusieurs milliers de personnes se sont également rassemblées dans de nombreuses villes en France pour dénoncer les atteintes à la liberté d’informer et de manifester, et la volonté manifeste d’une surveillance globalisée des citoyens.

Ces divers rassemblements ont mobilisé en peu de temps malgré la situation sanitaire. Cela démontre l’étendue des inquiétudes face aux risques de reculs majeurs des libertés publiques contenus dans la PPL. Ces craintes ont été exprimées par des syndicats, des sociétés, des associations et des collectifs de journalistes et de réalisateurs de documentaires, mais aussi des collectifs de familles victimes de violences policières, des associations de défense des libertés, des citoyens, des parlementaires de différentes couleurs politiques. Elles trouvent écho dans les alertes respectivement prononcées par le Défenseur des Droits, la Commission Consultative des droits de l’homme, ainsi que les rapporteurs spéciaux des droits de l’Homme de l’ONU.  

Atteintes à la liberté d’informer à Paris… Communiqué intégral

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à Loïg Chesnais-Girard, président
Jean-Michel Le Boulanger, vice-président, chargé de la culture et de la démocratie régionale
Olivier Allain, vice-président, chargé de l’agriculture et de l’agroalimentaire
Lena Louarn, vice-présidente, chargée des langues de Bretagne
C’est la première région laitière de France. Près de la moitié de la viande y est produite. La Bretagne est au cœur du système agricole national, au cœur de tous les enjeux d’ampleur qui y sont liés : santé, environnement, social… Et pourtant, il est très difficile d’informer correctement sur un secteur omniprésent dans notre région : l’agroalimentaire.
Des journalistes sont poursuivi·es en diffamation ou mis·es au placard pour leurs enquêtes, tandis que d’autres, précaires, peinent à retrouver des emplois. Des articles sont censurés, des sujets pas abordés de peur de fâcher les annonceurs, et des subventions municipales sont coupées, comme ce fut le cas pour une radio en pleine émission sur l’élevage intensif.
Le cas d’Inès Léraud est l’exemple de trop. Journaliste et co-auteure de la bande dessinée « Algues vertes, l’histoire interdite », elle subit des pressions, dénoncées par un comité de soutien qui s’est monté pour défendre son travail. Le salon du livre de Quintin l’invite ? Sa venue est annulée après l’intervention d’un élu local, également salarié de la chambre d’agriculture des Côtes-d’Armor, comme le révèle Le Canard enchaîné en mars 2020. Une édition en breton de sa BD est à l’étude ? L’éditeur Skol Vreizh y renonce, en partie « du fait de l’influence au sein du conseil régional de personnes en charge de l’agriculture », selon son président cité par France 3 , le 20 mai 2020.
Il est inacceptable qu’une maison d’édition en arrive à s’auto-censurer de peur d’être sanctionnée financièrement par la collectivité. Que doit-on y voir ? Que des intérêts privés liés à l’agro-industrie pourraient influencer les attributions de budgets et les décisions des représentant·es de la région ? Il aura fallu la publication d’une tribune, le 8 mai, dans Libération pour qu’une partie du monde culturel breton s’indigne. Une réaction à la suite de laquelle vous, MM. Chesnais-Girard et Le Boulanger, avez décidé d’apporter publiquement votre soutien à la journaliste Inès Léraud. Mais les interrogations persistent quant à la liberté réelle d’informer sur ce sujet.
Les citoyen·nes et administré·es ont besoin d’enquêtes journalistiques qui lèvent le voile. La région Bretagne, collectivité que vous présidez, ne peut laisser place au doute quant à son attachement à la liberté d’informer et d’être informé·es correctement. D’autant plus que le succès de l’ouvrage « Algues vertes, l’histoire interdite », écoulé à 46.000 exemplaires, témoigne de l’intérêt croissant des citoyen·s sur les enjeux et pratiques de l’agroalimentaire.
C’est pourquoi, nous, journalistes et professionnel.les de la presse, vous demandons de :
Contribuer à garantir une information et une parole publique libre sur les enjeux de l’agroalimentaire en Bretagne, et veiller à ce qu’aucune subvention de média associatif ne soit supprimée, au motif que des journalistes auraient signé cette lettre. Nous y veillerons aussi.
Certifier que nous, journalistes, pouvons interroger en toute transparence et indépendance des élu·es et membres des services régionaux sur ces sujets chaque fois que cela est nécessaire.
– Assurer qu’aucune maison d’édition ne verra ses subventions coupées, maintenant ou dans les prochaines années, pour avoir édité la BD d’Inès Léraud et Pierre Van Hove, « Algues vertes, l’histoire interdite », en breton et en gallo.
Intervenir plus largement pour le soutien et la restauration de lieux de formations universitaires à l’information en région.
Et, puisque les ministères de l’Intérieur et de l’Agriculture ont impulsé la création des observatoires départementaux de « l’agribashing », nous vous demandons expressément de contribuer à la création d’un observatoire régional des libertés de la presse. Cet outil indépendant aura pour but de réunir les conditions d’une information transparente et intelligible par tous les Breton·nes. Il devra permettre l’écoute et la protection de journalistes qui viendraient à être inquiété·es pour leurs travaux, et soutenir les enquêtes en cours et à venir.
La lettre que vous avez sous les yeux est l’expression spontanée et déterminée de journalistes qui s’organisent pour faire la lumière sur toutes les zones d’ombre qui entourent l’agro-industrie bretonne, et contourner les murs qui barrent l’information des citoyen·nes. Cette initiative a reçu le soutien enthousiaste de confrères et consœurs, de Bretagne et d’ailleurs, qui y ont apposé leur signature. D’autres n’ont pu le faire, craignant pour leur emploi. Une autocensure qui témoigne d’une loi du silence que nous ne pouvons plus tolérer.
Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir nos salutations les plus distinguées,
Des journalistes et professionnel.les de la presse PETITION A SIGNER ICI

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Lettre ouverte commune à cinq associations de journalistes, dont l’AJE

Madame la Ministre du Travail, Madame Muriel Pénicaud,
Monsieur le Ministre de la Culture, Monsieur Franck Riester,
Monsieur le Ministre de l’Économie et des Finances, Monsieur Bruno Le Maire,

La crise sanitaire actuelle fragilise plus encore le monde de la presse, notamment spécialisée et professionnelle, un secteur qui joue un rôle essentiel pour l’information de tous les acteurs des filières concernées, et peine, depuis plusieurs années, à maintenir son équilibre économique. Demain, à la sortie de cette crise, les entrepreneurs et autres professionnels du secteur auront davantage besoin d’informations et donc d’une presse de qualité.

Dans le contexte de crise du Coronavirus, les journalistes de la presse professionnelle et spécialisée subissent directement la perte d’activité due au confinement : arrêt des reportages sur le terrain, suppression ou report des commandes, réduction de la publicité et donc de la pagination, suspension de l’impression et de la distribution des journaux et revues, etc.

(…) nous demandons que vos services puissent prendre en compte ces situations très difficiles, auxquelles sont actuellement confrontés des milliers de journalistes. Nous sollicitons une intervention publique du gouvernement, dans les plus brefs délais, pour rappeler aux dirigeants des organes et groupes de presse que les journalistes pigistes, indépendants… ne sont pas des variables d’ajustement des coûts que l’on peut mettre ainsi au rebut, au mépris du droit et de toute dignité humaine.

Régis Bourdot, Président de l’Association des journalistes de la construction et des activités de la maison. Coordinateur de la lettre ouverte

Joël Spaes, Président de l’Association des journalistes de l’énergie

Valéry Laramée Pavlov de Tannenberg, Président de l’Association des journalistes de l’environnement

Sylvie Ligny, Présidente de l’Association des journalistes de jardin et de l’horticulture

Sophie Laurant, Présidente de l’Association des journalistes du patrimoine

> Lire la lettre dans son intégralité

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Carte de Presse 2020 : une mesure exceptionnelle pour une situation inédite
La crise sanitaire inédite qui sévit en France depuis le début de l’année 2020 provoque des répercussions économiques majeures. Le secteur de la presse subit gravement ce contre-coup avec des informations multiples mais une activité fortement réduite. De nombreux journalistes, notamment ceux rémunérés à la pige, sont concernés, avec souvent, des mesures de chômage partiel, des rémunérations aléatoires, des salaires trop bas pour l’obtention de la carte de presse.
Compte tenu de ces circonstances exceptionnelles, la CCIJP (Commission de la Carte d’Identité des Journalistes Professionnels) a décidé de renouveler la carte 2020 aux 35 000 titulaires de la carte 2019, tout particulièrement aux 7000 journalistes qui, à la date du 17 mars, n’avaient pas encore renouvelé leur carte. Lire la suite.
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Covid-19 : Décret n° 2020-435 du 16 avril 2020 portant mesures d’urgence en matière d’activité partielle (journalistes pigistes)
La pandémie mondiale due au Covid-19 a déclenché des mesures de confinement à partir du 17 mars, ayant de fortes répercussions sur les conditions de travail des pigistes.
Ce décret précise les modalités de calcul de l’indemnité et de l’allocation d’activité partielle au titre des salariés dont la durée du travail est décomptée en jours, en fixant les règles de conversion des jours ou demi-journées de travail en heures et pour ceux qui ne sont pas soumis aux dispositions légales ou conventionnelles relatives à la durée du travail.
Sont ainsi précisées les règles applicables au personnel navigant de l’aviation civile, aux journalistes pigistes, aux voyageurs représentants placiers, aux salariés à domicile rémunérés à la tâche, aux artistes, techniciens et ouvriers du spectacle vivant et enregistré, ainsi qu’aux mannequins.
> Informations sur la page dédiée de l’association profession : pigiste
> Lire le Décret sur cette page
Valéry Laramée de Tannenberg, président de l’AJE
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Journalistes : la chute s’accélère

La Commission de la carte de presse vient de publier ses statistiques pour 2019. Le verdict peut inquiéter avec une nouvelle chute du nombre de journalistes actifs : 34.571, contre 37.390 en 2009. Une baisse continue, année après année, cumulant 2819 pertes en dix ans. Une perte de 277 l’an dernier contre 125 en 2018. Un métier sinistré, des journalistes fragilisés, des dirigeants obnubilés par l’audimat ou les ventes au détriment de la qualité de l’information, une presse de plus en plus possédée par quelques grandes fortunes le tableau a de quoi inquiéter tout citoyen persuadé, à raison, qu’aucun système démocratique ne peut fonctionner sans une presse libre, indépendante, forte, capable d’installer des débats de qualité dans l’espace public. Une exigence anciennement reconnue renforcée par l’irruption des réseaux sociaux numériques « aux mille mensonges »fleurissent fake news et robots manipulateurs…

Article complet sur : Le blog de Sylvestre Huet

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Un Conseil de déontologie journalistique et de médiation a vu le jour le 2 décembre !
Le CDJM est passé de la phase projet à la phase de constitution, lors d’une AG du 2 décembre dernier.
L’AJE est adhérente et représentée à l’Observatoire de la déontologie de l’information et au Conseil de déontologie journalistique et de médiation par Camille Saïsset et Anne-Corinne Zimmer.
L’Observatoire de la Déontologie de l’Information (ODI) a pour objet de contribuer, par ses réflexions, ses travaux et la communication de ceux-ci, à la prise de conscience de l’importance de la déontologie dans la collecte, la mise en forme et la diffusion de l’information au public.
Le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) est une instance de médiation entre les journalistes, les médias, les agences de presse et les publics sur toutes les questions relatives à la déontologie journalistique.

> Compte-rendu de participation de l’AJE à l’ODI et CDJM

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« Un guide de défense du journaliste » par l’Association de la presse judiciaire, annonce du 20/06/19 :

Chères consœurs, chers confrères,
Les menaces judiciaires récentes et répétées envers notre profession nous obligent à répondre de manière plus frappante et plus efficace que d’habitude. Le secret des sources ne se négocie pas mais nous, journalistes, ne sommes pas tous forcément armés lorsque vient le moment de la convocation dans des locaux de police.
L’Association de la presse judiciaire (APJ), avec le Syndicat national des journalistes (SNJ),  avons donc décidé de publier « Un guide de défense du journaliste » (deux versions : une courte et une plus dense), sous forme de questions/réponses. Ce travail n’aurait pas été possible sans l’assistance essentielle des avocats Patrice Spinosi, Nicolas Hervieu et Cloé Fonteix (cabinet Spinosi & Sureau).
L’idée est simple : permettre de répondre aux questions que peut se poser un journaliste inquiété dans le cadre de son travail. Ces deux documents seront téléchargeables depuis le site de l’APJ et celui du SNJ.
Une conférence de presse aura lieu mardi 25 juin, à 10h, dans les locaux de la presse judiciaire, au vieux palais.
Cette démarche, pour être efficace, doit être appuyée et soutenue par toute la profession. Elle nous concerne tous. C’est pourquoi, nous serions très heureux que vous vous joigniez à nous. Nous pourrions ajouter votre soutien sur nos sites (on cite votre association), à charge pour vous de faire un lien sur vos pages respectives. Dites-nous !
Le dépliant sera disponible lundi 24.
Merci à tous,
Marine Babonneau, Association de la presse judiciaire

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L’AJE recense ses adhérents qui travaillaient sur le Glyphosate, les pesticides, Monsanto ou le Round Up en 2016.

Chers journalistes adhérents AJE,

Compte tenu de l’information parue dans Le Monde le 9 mai 2019, fichier monsanto, des dizaines de personnalités classées illégalement selon leur position sur le glyphosate :

Certains d’entre vous pourraient figurer sur les fichiers de Monsanto, dévoilé hier par Le Monde.

En constituant une liste de ses adhérents possiblement impliqués, nous pouvons demander aux détenteurs du fichier de vérifier qui s’y trouve et qui n’y est pas. Les premiers pourront, éventuellement, déposer plainte.

Inra et Cnrs, membres du Club des amis portent plainte

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Nous, journalistes pigistes, exigeons le respect de nos droits

Revenus en baisse, paiements en retard… Un collectif de journalistes pigistes, soutenu par des associations et des syndicats, appelle les entreprises de presse à respecter la loi quand ils les missionnent.

Lire la tribune sur ce lien

Pétition sur ce lien

Les collectifs, syndicats et associations signataires :  Collectif Youpress – Collectif Les Incorrigibles – Collectif La Fourmilière – Collectif Le Terrier – Collectif Press On – Collectif 2026 – Collectif We Report – Collectif Les Journalopes – Collectif Argos – Collectif Extra-Muros – Collectif Les Plumé·e·s – Collectif Spartacus des correspondants de radios francophones – Collectif des précaires de RFI – Collectif de pigistes du Monde – Collectif Antidotes – Collectif Presse-Papiers – Collectif Première Personne – Collectif Pigeons! – Collectif item – Collectif Singulier – Collectif Paye toi un journaliste – Collectif Tu Piges! – Collectif La Friche – Paye Ta Pige – Collectif le Schmilblick – Collectif Première Personne – L’Union des Photographes professionnels – Hans Lucas – Haytham – Divergence Images – Prenons La Une – Profession Pigiste – La Fédération Européenne des Journalistes – Syndicat National des Journalistes CGT – Union syndicale des journalistes CFDT – Info-com’CGT – Syndicat interprofessionnel de la presse, des médias, de la culture et du spectacle – Syndicat général du Livre et de la Communication écrite CGT, section des correcteurs- Association des journalistes scientifiques de la presse d’information – Association des journalistes éducation-recherche – Club de la Presse de Bretagne. La liste des signatures individuelles

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Ce que pourrait être un conseil de presse : les propositions de l’ODI

Le ministre de la Culture a confirmé sa volonté d’aider à la création en France d’un conseil de déontologie journalistique. Emmanuel Hoog, chargé de cette question, doit remettre prochainement les conclusions de la mission.

L’ODI leur a adressé récemment un document adopté par son conseil d’administration explorant concrètement ce que pourrait être un conseil de presse.

Il le rend public sur ce lien

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Les 20 métiers à éviter si vous ne voulez pas vous retrouver au chômage

Le magazine Capital a classé les métiers qui ont le plus de chances d’amener au chômage. Le journalisme a été placé en premier. Edifiant…

Lire l’article complet ici

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  The Conversation La chasse aux « fake news », c’est aussi bon pour le climat

Une étude de Emmanuel M. Vincent, Université de California, Merced – UCM · Center for Climate Communication

Lire l’article complet ici

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Statistiques 2017 de la commission de la carte d’identité des journalistes professionnels

En 2017 18816 cartes de presse ont été attribuées aux hommes et 16431 ont été attribuées aux femmes. Soit 35047 attributions.

Avertissement ! L’AJE signale une erreur de mise en page : les deux colonnes ont été inversées dans le tableau de la répartition régionale.

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Insertion et parcours des journalistes

Pour la première fois, un travail intersectoriel entre les observatoires des métiers de l’audiovisuel et de la presse a conduit à la réalisation d’une étude sur la situation des journalistes entrés dans la profession depuis 1998.

C’est une réelle plongée dans ce qui bouleverse l’écosystème des médias depuis une vingtaine d’années : mutations du métier secoué par la révolution numérique et la crise économique, précarisation rapide, emploi décorrélé des attentes professionnelles, part grandissante du web, augmentation des sorties de la profession…

Commandée par les CPNEF Audiovisuel, Presse et Journaliste et financée par l’Afdas, cette étude a été réalisée par l’IFP Carism de l’Université Panthéon-Assas entre 2015 et 2017.

Téléchargez ci-dessous le rapport complet et la synthèse :

Diplômés en journalisme : une insertion et des parcours professionnels bouleversés depuis 2000

L’insertion et les parcours professionnels des diplômés de formations en journalisme

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Ré-adhésion à l’ODI

L’AJE a renouvelé en 2016 son adhésion à l’Observatoire de la déontologie de l’information (ODI)

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Métier Journaliste//Pigiste

“Climat et médias : l’enjeu de la formation des journalistes”, un article dans The Conversation L’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et l’École supérieure de journalisme de Lille ont développé un projet de master 2ᵉ année à distance sur les liens entre climat et médias ; les cours dispensés dans le cadre de ce SPOC (small private online course) démarreront le 3 octobre prochain. Son objectif principal est de fournir aux journalistes et aux communicants les clefs pour comprendre l’information climatique et mieux l’intégrer dans leur traitement de l’information…Lire l’intégralité de l’article

Journalistes, des salariés comme les autres ?
Fruit d’une longue enquête au sein de plusieurs rédactions mobilisées contre les conséquences des restructurations et auprès des principales instances collectives, cet ouvrage démontre qu’au-delà de ses particularités, la profession de journaliste n’échappe pas à un cadre salarial certes protecteur mais également susceptible d’altérer son indépendance. Avec le concours du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Laboratoire IDHES UMR 8533.

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Affaire Bolloré/Bastamag

Suite à l’audience publique le 11 Février à 13h30 au TGI de Paris 17° chambre,
► Dernières nouvelles (mai2016)
► Bastamag, 14/04/16 “Bolloré perd son procès contre Bastamag”
► Compte-rendu de l’audience
► L’Association des journalistes de l’environnement (AJE) et l’Association des journalistes pour la Nature et l’Ecologie (JNE) apportent leur soutien à leurs consœurs et confrères et défendent la liberté d’informer.
► Droits d’auteur : Infopro Digital pas mieux que Bolloré, juillet 2017

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