Mandats précédents, en bref…
Olivier Milhomme, journaliste pour la lettre professionnelle Presse environnement a été le premier président de l’AJE.
Valéry Laramée de Tannenberg, rédacteur en chef du Journal de l’Environnement (ex vice-président des JNE) avait succédé à Anne Bauer, journaliste du quotidien Les Échos, présidente de l’AJE de 2005 à 2011.
Esther Amar, journaliste scientifique et médicale, fondatrice et directrice du magazine Israël Science Info, a été présidente de l’AJE de janvier 2016 à avril 2017.
Seul candidat en 2017, Valéry Laramée de Tannenberg est à nouveau président de l’AJE. Les Vice-présidents sont Esther Amar et Jean-Luc Fessard. Richard Varrault, trésorier, a démissionné en juin 2017 et a été élu Président des JNE. Il reste membre de l’AJE.
Esther AMAR, Présidente,
Journaliste scientifique, Fondatrice d’Israël Science Info
● Jean-Luc FESSARD, Vice-président,
Journaliste pigiste (hôtellerie et restauration)
● Richard VARRAULT, Trésorier,
Rédacteur en chef du portail Waternunc.com
● Geneviève DELACOUR,
Journaliste scientifique pigiste
● René-Martin SIMONNET
Directeur de publication, en charge de la coordination de l’annuaire 2017
● Gilles ROLLE,
Photo-journaliste
● Hélène BOUILLON-DUPARC,
Journaliste indépendante (innovations, éco-industries)
 

Le mot de la Présidente de l’AJE 2016
Chers membres de l’AJE, journalistes et membres du Club des amis, en tant que nouvelle présidente, c’est avec une émotion particulière et beaucoup d’enthousiasme que je retrouve l’Association des Journalistes de l’Environnement, ayant participé à sa création en 1994.
Que de chemin parcouru depuis ! Je voudrais saluer le travail formidable des présidents précédents, et de tous ceux, dont Yannick Lagoyer, qui ont œuvré à son développement. Je succède à Valéry Laramée de Tannenberg qui a exercé cette mission avec un engagement et un dynamisme remarquables. Je sais qu’il va rester un adhérent actif et je m’en réjouis. L’AJE est aujourd’hui une association de journalistes qui organise à un rythme soutenu des conférences et des formations. L’AJE bénéficie auprès de son réseau d’amis, de partenaires et de professionnels d’une reconnaissance incontestable. Preuve que le positionnement choisi était le bon.
Comme je l’ai indiqué lors de l’AG, tout en m’inscrivant dans la continuité de ce qui a fait la réussite de l’AJE, renforcer la compétence professionnelle de ses membres et participer à l’amélioration de l’information qu’ils diffusent, je souhaite impulser de nouvelles orientations en initiant certaines actions pour mettre l’accent sur l’impact des problèmes d’environnement sur la santé, pour sensibiliser la jeunesse, concernée au premier chef par l’évolution de notre planète et pour montrer le rôle des femmes. Dans les pays en voie de développement, elles seront les premières touchées par le réchauffement climatique, car ce sont bien souvent elles qui cultivent le petit lopin de terre et nourrissent la famille. Si la sécheresse frappe, c’est tout ce fragile équilibre qui s’en trouvera bouleversé.
Je souhaite aussi apporter une « touche » d’international à l’AJE, par des contacts plus fréquents avec nos homologues à l’étranger, en Europe, aux USA, et au Moyen-Orient. Pourquoi le Moyen-Orient ? Parce que, depuis notre confort occidental, nous devons observer ce qui se passe dans les pays confrontés à la sécheresse, à l’aridité et aux ressources naturelles limitées. On trouve souvent dans ces pays de belles réalisations pour faire face au changement climatique. Nous aurons un jour besoin de leurs solutions, pas forcément coûteuses, mais redoutablement efficaces.
Je souhaite aussi accentuer le management participatif. Si des membres de l’AJE souhaitent de façon ponctuelle, sans être tenu à la présence en réunion du bureau, monter des conférences ou animer des petits déjeuners, je les encourage vivement à m’appeler directement pour étudier leur projet.
Pour conclure, je voudrais citer Bérangère Quincy, l’un des 4 ambassadeurs climat nommés par François Hollande à l’occasion de COP21, qui m’avait confié en interview : «c’est grâce à la science et aux médias que nous parviendrons à résoudre le problème du réchauffement climatique». En tant que journaliste scientifique, j’en suis plus que convaincue. Plus que jamais, les médias jouent un rôle de leader d’opinion, d’alerte et de pédagogie. Ensemble, mieux formés et préparés, nous serons plus forts. Notre alliance avec les JNE par l’AJEC21 va d’ailleurs perdurer en vue de COP22, et sans doute au-delà.
Un grand merci à tous pour votre confiance et à très bientôt.
Esther Amar